L’inefficacité des actions « bien-être au travail » pointée par une étude
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Dans une étude publiée début 2024 et conduite auprès de plus de 46 000 travailleurs, un chercheur de l’université britannique d’Oxford montre que les programmes individualisés visant au bien-être au travail sont illusoires en termes d’amélioration de la santé mentale des salariés. Ils pourraient même entraîner des effets délétères.
Cette étude, signée William J. Fleming, chercheur au Centre de recherches dédié au bien-être de l’université d’Oxford, a comparé les indicateurs de santé psychique auprès des participants et non-participants aux interventions « bien-être » mises en œuvre par les entreprises britanniques.
La promotion du bien-être au travail est très en vogue en Grande-Bretagne, plus de la moitié des entreprises étant engagées dans un programme formalisé en ce sens.
En dépit des recommandations du NICE (« National Institute for health and Care Excellence ») et des preuves en faveur de l’efficacité du changement organisationnel et de la transformation du travail pour l’amélioration du bien-être des travailleurs, les interventions individualisées restent les plus courantes.
Pleine conscience, gestion du stress et de la charge de travail
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