Mise en place de la journée de solidarité (dossier récapitulatif)

Publié le 30/04/2025 à 08:00·Modifié le 31/07/2025 à 11:35
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La journée de solidarité correspond à une journée supplémentaire de travail non rémunérée dans l’année pour le salarié, instituée pour financer les actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées, via la contribution « solidarité autonomie » supportée par l’employeur. Ce dispositif s’applique de manière obligatoire mais son organisation reste largement laissée à l’initiative des entreprises, selon des modalités qu’il est important de bien maîtriser.

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Pour accompagner employeurs, services RH et partenaires sociaux, nous mettons à votre disposition un dossier récapitulatif détaillant les principes et les étapes pratiques de la mise en place de cette journée.

Fixer les modalités et choisir la date : un cadre flexible mais encadré

La journée de solidarité doit tout d’abord être organisée, en priorité, par accord d’entreprise ou d’établissement. En l’absence d’accord, l’employeur fixe unilatéralement ses modalités après avoir consulté le CSE s’il existe. Ce dossier précise qu’elle peut prendre la forme :

  • du travail d’un jour fĂ©riĂ© prĂ©cĂ©demment chĂ´mĂ© (autre que le 1er mai) ;
     
  • du travail d’un jour de RTT ou d’un autre repos accordĂ© par accord collectif ;
     
  • ou encore d’un travail supplĂ©mentaire rĂ©parti sur l’annĂ©e pour atteindre 7 heures.
     

Pour les salariés à temps partiel, cette durée est calculée au prorata. À noter qu’en principe, la journée de solidarité concerne l’ensemble des salariés à la même date, sauf exceptions (travail en continu, activité partielle ou contraintes spécifiques de planning).

Ce que le dossier vous aide Ă  anticiper

Le dossier aborde aussi les impacts pratiques et les erreurs fréquentes à éviter. Par exemple :

  • il n’est pas permis d’imputer la journĂ©e de solidaritĂ© sur les congĂ©s payĂ©s lĂ©gaux ni sur les ponts payĂ©s fixĂ©s par accord collectif ;
     
  • dans les dĂ©partements de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, certaines dates (1er et 2e jour de NoĂ«l, Vendredi Saint) ne peuvent en aucun cas ĂŞtre retenues pour accomplir cette journĂ©e ;
     
  • si le salariĂ© a dĂ©jĂ  accompli la journĂ©e de solidaritĂ© au titre de l’annĂ©e chez un autre employeur, toute nouvelle journĂ©e accomplie donne lieu Ă  rĂ©munĂ©ration et s’impute sur les heures supplĂ©mentaires ou complĂ©mentaires, assorties d’une contrepartie obligatoire en repos.
     

Le dossier rappelle qu’un salarié peut refuser d’accomplir cette journée uniquement s’il l’a déjà réalisée dans l’année chez un précédent employeur, sans que son refus constitue une faute.

Téléchargez dès maintenant notre dossier récapitulatif sur la mise en place de la journée de solidarité, un support complet pour comprendre, organiser et sécuriser ce dispositif annuel au sein de votre entreprise.

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